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VERTONE apporte aujourd’hui son expérience de création de valeur à de nombreux acteurs provenant de tous les secteurs :
- Loisirs (Tourisme, Divertissement)
- Médias et Télécom (TV, Presse, Internet, Télécommunications)
- Utilities (Énergie, Transports, Secteur postal)
- Assurance & Services financiers (Banque, Assurance, Crédit, Protection sociale)
- Distribution (Grande distribution, Distribution spécialisée, E-commerce)
- Service Public (Education, Culture, Plans de modernisation…)
Par une organisation sectorielle non cloisonnée, VERTONE permet à ses clients de bénéficier d’une vision large des bonnes pratiques et de se comparer à d’autres secteurs d’activité. Une telle approche facilite en outre de nombreuses passerelles ou convergences dans le cadre des projets de création de valeur.
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TRANSPORT
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L’intensification du contexte concurrentiel (notamment l’ouverture du marché pour le transport ferroviaire en France), les préoccupations sociétales de développement durable, les modifications des modes de vie et des comportements de déplacement (les besoins croissants d’intermodalité), les nouvelles technologies de l’information et leurs impacts dans les usages ou encore l’augmentation du coût de l’énergie sont les nouveaux facteurs qui dynamisent la (r)évolution du monde des transports.
Tous les métiers - transporteur de voyageurs et de marchandises, distributeur de l’offre tarifaire et de services, exploitant du réseau de transport et immobilier (gares, aéroports) - sont impactés et doivent repenser ou adapter leur modèle économique (émergence de nouveaux leviers de valeur), et ainsi leurs offres, leur relation avec le client, leurs processus opérationnels, voire même leur organisation.
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BANQUE
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A peine sortie d’une phase de grands projets réglementaires, l’industrie des services financiers aura subi depuis 2007 de multiples crises : subprimes, crise du refinancement et augmentation du coût du risque. Fin 2010, malgré une lente reprise et un coût du risque mieux maitrisé, le secteur doit affronter une crise des dettes souveraines menaçant jusqu’aux monnaies. Et les prochaines évolutions réglementaires pointent déjà pour contrecarrer les effets pro-cycliques des règles en place.
Dans un environnement toujours instable, les banques et établissements financiers doivent rester engagés et volontaristes dans leur stratégie de développement, et devront prendre en compte les nouvelles attentes clients : différenciation des approches par segment, articulation multicanale, packaging des produits et services, tarification...
Enfin, les grands acteurs bancaires, dont la responsabilité dans la crise aura été régulièrement pointée, doivent redresser leur image, donc probablement revisiter leur plateforme de marque - leur « brand book » - et la décliner dans l’ensemble de leurs métiers. L’expérience client dans les banques à la fin de la décennie devra être exemplaire. Si l’objectif commun reste la croissance du PNB et la maîtrise des frais généraux, seuls les acteurs qui sauront démontrer l’apport permanent de valeur à leurs clients pourront y parvenir durablement.
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ENERGIE
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L’électricité, le pétrole et le gaz constituent les 3 premières sources d’énergie consommées dans le monde. L’eau, indispensable à la vie, est également une préoccupation importante pour l’avenir puisque la quantité d’eau douce disponible va baisser de 20% d’ici 20 ans. L’évolution du climat, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles nécessitent d’amener particuliers et entreprises à consommer plus intelligemment. Pour répondre à ces problématiques planétaires, les gouvernements font évoluer leurs politiques énergétiques et environnementales en imposant notamment de nouvelles réglementations, ou en investissant pour développer des solutions. Dans ce contexte, le marché évolue avec le développement des énergies renouvelables, des compteurs et réseaux intelligents, de nouveaux moyens de production. Pour conserver et renforcer leurs positions, les acteurs du secteur adoptent de nouvelles politiques tarifaires, développent de nouveaux services, mettent en œuvre de nouvelles formes de partenariats et diversifient leurs activités.
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LOISIRS
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Le secteur large des loisirs et du divertissement va des Jeux de toutes natures, aux parcs d’attractions, de la musique au divertissement sportif, en passant par des sites Internet de pur divertissement. Ce secteur est tellement large qu’il est difficile de parler de tendances de façon homogène. On peut dire néanmoins que depuis l’antiquité, le goût, l’envie, la pratique des divertissements a toujours été un des moteurs de la vie en société ainsi qu’un signe d’appartenance communautaire. Seuls la nature ou le support de ces divertissements ont évolué. Selon J. Attali, le divertissement est même avec l’Assurance, l’un des deux piliers de l’économie de demain.
L’enjeu, pas seulement en temps de crise, est de capter la part maximale du temps disponible des consommateurs et du budget « loisir et divertissement » associé. Pour capter le « temps disponible » l’innovation est un facteur de succès majeur dans un domaine où les phénomènes de mode sont très présents. Pour ce qui est du budget, tous les acteurs rêvent de modèles d’abonnement, source de revenus pérennes et sécurisés… seuls certains réussissent.
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ASSURANCE
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Les acteurs de l’assurance, anciennement spécialisés sur des segments de marché précis (assurance de biens, assurance de personnes, épargne), sont devenus des généralistes du secteur en se développant sur les anciennes chasses gardées de leurs confrères. Face à une concurrence croissante et à une clientèle toujours plus exigeante et volatile, les assureurs doivent répondre au plus près aux besoins de leurs clients et prospects en proposant des offres plus individualisées tout en maintenant un niveau d’industrialisation important et une maîtrise du risque.
Maintien et développement du parc (conquête et fidélisation) et augmentation de la valeur client (baisse des coûts d’acquisition et multi-équipement) sont au final les deux enjeux clés du secteur. Pour faire face à ces enjeux, différenciation, innovation produit, diversification des secteurs non assurantiels, développement sur des micro-marchés, lancement d’offres low-cost et dans une moindre mesure travail sur l’identité de marque sont devenus les maîtres-mots. Toutefois, certains obstacles existent, en particulier l’inertie des réseaux de distribution qui mettent du temps à s’approprier les produits sortant de leur cœur de métier historique.
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